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Et bien voilà, ca y est, mon inscription est bouclée. Le dernier chèque est dans l’enveloppe et l’inscription est validée. J’ai hâte de commencer tout ça d’autant plus qu’en fin de semaine dernière j’ai eu une excellente nouvelle. Mon BTS informatique me permet de rentrer directement en…deuxième année d’histoire. Donc au jour d’aujourd’hui, j’ai officiellement ma première année de licence d’histoire de validée. Moi je dis que ça en jette.
Après renseignement, la dame m’a confirmé que j’allais recevoir tous les cours d’un bloc. Un gros carton avec des bouquins, des devoirs, des exercices…Bref, un retour dans le passé pour moi. Je vais pouvoir poser ma chaise à côté de poussiloute et faire mes devoirs… Mine de rien, tout ça me fait gagner un an dans mon cursus et aussi environ 500€ en frais d’inscription…On ne s’en plaindra pas hein. Au début je comprenais pas bien, j’ai appelé la Fac au moins cinq fois. Je me disais « mais si je fais pas la première année, je vais être largué en deuxième année ?! ». Et bah saperlipopette non ! En fait c’est bien foutu, c’est des modules complètement indépendants les uns des autres. Donc méga bonne nouvelle quand même. Voilà, ca fait du bien. On va dire que ça compense le fait que je me sente invisible et inutile au boulot mais bon, je pense que je finirais par m’y faire. J’ai posé un petit congé pour mercredi, de toute façon que je sois là ou pas, ça ne change pas grand-chose… Sinon, bah quand même c’est bientôt Noël ! J’ai une liste qui est en train de s’affiner petit à petit, faut dire qu’on a besoin de pas mal de trucs pour la maison. Donc bah si tu te sens proche de moi, sur simple demande je fournis ma liste avec un prime un beau dessin du père Noël dessus. J’suis comme ça moi, j’suis entier.
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Des news, des news, des news !
Je l’ai enfin, le précieux sésame tant espéré. Bon, il a fallu batailler quand même hein. De quoi je parle ? De mon dossier d’inscription à la fac d’histoire par correspondance. Ouais rien que ça. A 15 jours près je ratais le coche en plus. Je suis resté perdu un moment à la recherche d’une fac pouvant me proposer ce genre de cours. A Tours, on m’a dit qu’il fallait payer pour reprendre des cours quand on est salarié…alors qu’en fait, c’était même pas vrai d’abord. J’ai tout rempli bien soigneusement, j’ai fait un joli chèque presque en bois mais chut, il ne faut pas le dire. Et puis j’ai fait plein de photocopies et tout. Maintenant je suis pressé de commencer, j’ai hâte d’avoir l’impression de faire quelque chose de constructif pour moi. Ca fait peur et c’est excitant à la fois.
Mon entreprise n’a pas voulu que je fasse parti du plan social qui est en cours. Ca veut dire qu’il y a 120 personnes qui vont partir, que moi je voulais partir et qu’au final non, on ne me laissera pas partir, on préfère mettre à la porte des gens qui voulaient rester…Triste monde.
Du coup voilà, une motivation plus qu’amoindrie pour moi, une situation d’attente et une sorte d’impasse. Je garde bon espoir de trouver un arrangement à l’amiable avec ma direction après le plan social. Wait and See comme on dit. En attendant, j’en ai marre d’attendre, j’avance et le début de ses cours par correspondance va m’aider à avancer plus vite.
’ambiance dans l’entreprise est…quasiment post apocalyptique. Il y a des embrouilles, des gens énervés, des gens dépités et des gens paumés. Et y a aussi ceux qui ont les dents qui rayent le parquet et qui sentent le bon coup pour se créer une place au soleil. Hier j’ai ressorti quelques vieilles affaires en cherchant dans mes dossiers certains papiers. Si j’ai un petit moment, je photocopierais certains de mes bulletins de note ce qui, j’en suis sur vous fera beaucoup rigoler à certains passage… Voilà pour les petites nouvelles. Je suis navré de ne pas avoir écrit plutôt, c’est juste que j’avais le nez dans le guidon pour traiter mon cas personnel et qu’au final j’avais pas la tête à raconter trop de bêtises.
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Complètement marteau...
Je me souviens encore du jour où, en entrant dans Castorama, mon frère m’a posé la question ultime :
« Il est ou le rayon bricologie à Casto ? »
C’est ce jour là sans doute que j’ai définitivement compris que papa Chronos avait oublié un petit gène important lors de la transmission de son patrimoine : celui du bricolage.
Ce n’est pas que j’y mette de la mauvaise volonté, loin de là, mais quand ça veut pas, ça veut pas. Vous vous souvenez de la merveilleuse table que j’ai acheté l’année dernière et que j’ai monté à l’envers ? Ou encore du changement d’ampoule qui avait fait plein d’étincelles ? Et ben ça c’est peanuts comparé à mes plus belles réalisations de ces derniers jours.
A partir du moment où j’ai un outil dans les mains, c’est le début de la fin. Le problème qui se présente à moi c’est qu’on vient quand même d’emménager dans un nouvel appart’, qu’il y a des lustres à poser, des trous à percer, des tringles a installer…J’ai donc décidé de m’y mettre, contraint et forcé. Et bah ça s’est pas passé sans mal. J’ai déjà failli mourir deux fois.
Avant même d’emménager dans l’appart’, j’ai voulu percer un trou dans un mur porteur. J’avais pourtant super bien lu les fiches bricolage sur internet, j’avais révisé et tout. Et bah nan. Je sais pas par quelle loi de la physique ça a bien pu se produire mais, pendant que je perçais, mon foret s’est mis à fondre, la perceuse s’est mise à tourner (toute seule). Dans un mouvement de survie j’ai tout lâché (la grande classe) et puis bah j’me suis pris la perceuse sur la main…
Bilan, une bosse, un bleu sur la main, ma Dryade morte d'inquiérire (mélange d'inquiétude et de rire) et surtout l'air bien con.
Mais bon, comme j’ai un standing à respecter, je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin. Hier soir on a mangé des marrons, et avant de les faire cuire, fallait les ouvrir. Et chez moi, y a pas de casse noisette (enfin si, y a une casse noisette, mais elle a pas le même usage ^^) alors j’ai pris…la pince coupante. Voilà mon cerveau qui venait d’agir dans toute se magnificence : ouvrir des marrons à la pince coupante !
Une fois de plus les lois de la physique sont immuables et quand tu mets un doigt entre les deux parties d’une pince coupante, faut pas espérer que la pince va t’avertir qu’il vaut mieux que tu le retires avant d’appuyer. Je me suis donc estropié un peu le doigt (bon vous inquiétez pas, mes doigts sont entiers quand même hein, on est pas dans un film d’horreur).
Voilà, je préfère pas trop vous raconter le jour où, refaisant le papier peint de la salle de bain j’ai trouvé judicieux de m’appuyer sur une laie par encore sèche…
Bref, je dois me rendre à l’évidence, mes enfants ne me regarderons jamais la larme à l’œil parce que je viens de leur construire une belle cabane pour oiseau…non, jamais…
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Les méandres de l'avenir...(titre super raccoleur)
Dans ma quête de reconversion, je continue de naviguer à tâtons dans la foultitude de possibilité de reconversion. Aujourd’hui je me suis intéressé à la formation de…scénariste.
Nous voilà donc dans un métier créatif (souhait numéro 1) et rapport avec l’écriture et la communication (souhait numéro 2). Je saute de site en web, j’essaye de dénicher les supercheries des vraies formations et je m’interroge. J’ai dénicher deux ou trois écoles dont le sérieux semble être garantie, l’une d’entre elle proposant même une formation diplômante et à distance. L’intérêt majeur de ce genre de système est que cela me permet de ne pas trop partir dans l’inconnu, de pouvoir continuer à gérer ma vie et mon temps comme je l’entends. C’est là aussi ou j’apprécie quand même, mine de rien, de déjà avoir un diplôme à BAC +2. Bah oui, si je fini comme tous ces pseudos écrivains ratés, je pourrais toujours retomber sur mes pieds. Pas con le garçon hein ? Quoiqu’il en soit, cette formation m’intéresse mais elle n’est pas la seule. D’ailleurs, je n’ai pour le moment aucune idée de son coût. Mais au moins, ca a le mérite de faire avancer les choses. Dans ma quête du Graal, je m’intéresse aussi toujours au cursus d’histoire (archéologie ?), au cursus de montage vidéo, mais aussi au cursus de lettres éventuellement… s cursus universitaires seront certainement les plus faciles à suivre lorsque je serais au chômage, cela dit, je ne sais pas encore bien comment gérer tout ça, l’ANPE et les assedics. Bienvenue dans les joies de l’administration et de l’emploi. Moi je vous le dis, bande de veinards d’étudiants, profitez des sous de vos parents ! Si l’un de vous connaît des bons tuyaux sur tous ces trucs là, bah je l’invite à me les transmettre au plus vite hein.
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Interview de moi-même, par moi même.
Bonjour Chronos, vous avez brillé par votre absence ces derniers jours, que s’est-il passé ?
Bonjour, à vrai dire c’est une longue histoire pleine de rebondissements avec de l’action et de la trahison. Un vrai film américain on pourrait dire.
On raconte que vous allez très bientôt changer de mode de vie, pouvez-vous nous en dire plus ?
En effet, vous êtes bien renseignés. Disons que professionnellement j’ai atteint le point de non-retour et des démarches ont été effectuées pour mettre un terme à cette situation délicate pour moi.
C'est-à-dire ?
Et bien on peut dire que ce qui me trottait en tête depuis des mois est enfin réalisé, je vais quitter mon emploi dans les semaines à venir et je vais enfin pouvoir revenir à mes premières amours en reprenant mes études.
D’accord, félicitations. De part votre absence, on peut déduire que cela n’a pas forcément été une partie de plaisir ?
En effet, je dois même avouer que ce fût comme une traversée de l’atlantique à la rame pour moi. Au-delà de ces préoccupations professionnelles, certaines choses plus personnelles mais néanmoins difficiles sont venues s’ajouter à cela. Si vous le permettez je préfèrerais taire ces évènements d’autant plus que j’ai définitivement tourné la page.
Très bien. Maintenant que le « calme » est revenu, comment ca va ?
Mieux, beaucoup mieux. J’ai pris le recul nécessaire pour ne plus subir les évènements et y attacher autant d’importance. Ma situation professionnelle n’est toujours pas rose mais comme le ciel au loin est clair, j’arrive à avancer.
J’ai aussi entendu dire (je suis diablement bien au courant de votre vie monsieur Chronos) que vous alliez…Déménagé. Est-ce exact ?
Tout à fait vrai mon très cher. Nous allons devenir des Saint-Cyriens. A vol d’oiseau je dirais que nous allons…500 mètres plus loin, mais bon, cela nous permettra de construire un vrai nid dans lequel nous serons toujours les plus heureux.
Puisque vous abordez le sujet, les amours, au beau fixe ?
Plus que ca encore. On dit souvent que c’est dans l’adversité que l’on ressent le mieux les choses. Elle a fait preuve d’un amour et d’un soutien sans faille à mon égard pendant ces épreuves. Elle m’a dit les mots qui comptent et qui consolent. Ceux qui redonne le sourire et qui mettent du baume au cœur. Je lui en serais à jamais reconnaissant.
Chronos, merci de vous être plié à cette interview de vous-même par vous-même. J’espère vous revoir bien vite pour savoir ou vous en êtes.
Merci à vous et à bientôt.
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La jeune fille de l’eau.
Hier soir nous sommes allés voir « La jeune fille de l’eau » de Shalyaman. La critique était partagée voire plutôt négative pour ce film mais malgré tout la bande annonce me semblait alléchante et j’ai appris à ne juger que par moi-même. Nous sommes donc allés au ciné et là…waouh. Je suis ressorti époustouflé par ce film qui a su réveiller mon âme d’enfant. Vous vous souvenez quand on vous racontait des histoires alors que vous n’étiez que des enfants ? Les mots prenaient une dimension épique et vous vous imaginiez déjà héros de ces histoires de monstres et de sauveurs. Et bien là, c’est pareil. Monsieur tout le monde se retrouve au beau milieu d’une fable poétiquement émouvante et artistiquement touchante. Le visuel est très bien fait et, avis aux mélomanes, la musique est splendide. Ca ne fait pas peur et c’est même parfois amusant. Si vous avez aimez le Village et le sixième sens, je pense que vous aimerez la Jeune fille de l’eau. La morale de cette histoire et noble et chacun de nous devraient parfois s’en inspirer.
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Le secret du zodiaque des dolmens.
France 2 (le retour) invente un nouveau concept : la série de l’été qui commence quand l’été se termine. Ca s’appelle : Le secret du Volcan. La ménagère est prise de spasme à l’approche de cette nouvelle série qui remplacera sûrement dans son cœur « le signe du zodiaque des dolmens ».
Pour un lancement en fanfare, le site ouaib de France 2 nous a fait un résumer à la hauteur de l’évènement. Morceaux choisis :
Chez les Mahé et les Bertin, la lave refroidie des passions aura-t-elle raison du désir de vivre des plus jeunes, et de leur désir d’aimer ?
Ah ouais, quand même. Cette première phrase du résumé qu’on croirait tout droit sorti de la plume d’un prof de philo frustré sous Temesta nous annonce la couleur. A vos plumes à tous je ramasse les copies dans 4 jours et je veux une explication de texte cohérente !
Ils ont vingt ans et la vie rit à pleines dents. Mais pourquoi cela ne dure-t-il pas sous le soleil de la Réunion ? Cœurs en fusion, morts à foison. Un meurtre, deux meurtres. Le commissaire Desrivières peut sortir son mouchoir et s’éponger le front. Puis trois morts, puis combien ? Une trace de datura, la mort est exotique. Une balle en plein coeur, la mort est plus classique. Le marché de Saint-Denis éclate de couleurs tandis que le silence rôde autour des blanches maisons de style colonial. Qui lèvera le secret sèmera peut-être l’amour. Le volcan des cœurs attend son heure.
Ah bah alors là, si le commissaire Desrivières s’essuie le front avec un mouchoir et que la vie rit à pleine dent, tout va bien, je suis rassuré. Tout ça moi ca m’a mis en condition là. Je regarderais bien juste pour le fun mais j’ai pas le temps. Je compte sur vous pour me dire qui lèvera le secret qui sèmera peut-être…l’amour !
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